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	<title>Wiki du LAMA (UMR 5127) - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-05-21T11:28:44Z</updated>
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		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13859</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
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		<updated>2022-05-25T20:10:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes : les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutés à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes : &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangles consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des points du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des trapèzes consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode de Simpson consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différente pour le calcul des intégrales : le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n -ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associe à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;intégrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, s’il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier ce résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voire parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre important de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passer d’une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des listes de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici les lignes de codes qui permettent cela :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste qui contient l&#039;aire de tous les intervalles créés par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisables telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certain calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonction en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencé par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici à quoi ressemble la fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes :&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d’une certaine fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisées ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthode de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réalisé 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérifications, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réalisé une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créées, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions ont donc dû être modifiées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons dû revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieu de 2, nous avons dû revoir leurs créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérifications, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quant à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13858</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13858"/>
		<updated>2022-05-25T20:10:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes : les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes : &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangles consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des points du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des trapèzes consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode de Simpson consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différente pour le calcul des intégrales : le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n -ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associe à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;intégrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, s’il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier ce résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voire parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre important de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passer d’une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des listes de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici les lignes de codes qui permettent cela :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste qui contient l&#039;aire de tous les intervalles créés par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisables telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certain calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonction en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencé par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici à quoi ressemble la fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes :&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d’une certaine fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisées ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthode de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réalisé 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérifications, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réalisé une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créées, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions ont donc dû être modifiées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons dû revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieu de 2, nous avons dû revoir leurs créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérifications, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quant à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13853</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13853"/>
		<updated>2022-05-24T13:40:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Méthode des trapèzes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des points du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des trapèzes consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode de Simpson consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R a R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13852</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13852"/>
		<updated>2022-05-24T13:39:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Méthode de Simpson */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des points du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode de Simpson consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R a R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13851</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13851"/>
		<updated>2022-05-24T08:52:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Méthode du point du milieu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des points du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R a R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13850</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13850"/>
		<updated>2022-05-23T20:22:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R a R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13849</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13849"/>
		<updated>2022-05-23T20:22:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Les méthodes probabilistes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R a R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Création des points dans notre espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Division=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Tronc principale de la fonction=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13848</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13848"/>
		<updated>2022-05-23T20:21:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R sur R */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R a R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13847</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13847"/>
		<updated>2022-05-23T20:21:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La méthode de Monte-Carlo pour une fonction de R sur R² */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R sur R====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13846</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13846"/>
		<updated>2022-05-23T20:20:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Les programmes de calculs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes probabilistes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La méthode de Monte-Carlo pour une fonction de R sur R²====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition de l&#039;espace de travail=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13845</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13845"/>
		<updated>2022-05-23T20:19:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Les programmes de calculs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les méthodes de quadratures===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13844</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13844"/>
		<updated>2022-05-23T20:19:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble des fonctions et travaux que nous avons réalisés seront ajoutées à la partie annexe de cette page.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13837</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13837"/>
		<updated>2022-05-23T09:46:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Le calcul de l&amp;#039;erreur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque méthode possède une formule pour calculer leur erreur. Elle est définie par le rang de leur méthode, par la fonction dont on cherche l&#039;intégrale et par la taille de l&#039;intervalle où l&#039;on calcule l&#039;integralle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13787</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13787"/>
		<updated>2022-05-22T16:59:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Le calcul de l&amp;#039;erreur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction peut être décrite de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13786</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13786"/>
		<updated>2022-05-22T16:58:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La fonction d&amp;#039;affichage de l&amp;#039;erreur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction de calcul=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====La fonction d&#039;affichage=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13785</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13785"/>
		<updated>2022-05-22T16:57:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La fonction d&amp;#039;affichage */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour une toutes les méthodes que nous avons à notre disposition, nous réalisons le calcul des erreurs commises par la machine selon un nombre de points qui varie.&lt;br /&gt;
 Pour chacun de ces calculs, nous associons ces résultats avec chacune des méthodes utilisé ainsi que le logarithme du nombre de points utilisé pour chacun des calculs d&#039;erreurs.&lt;br /&gt;
 Enfin, nous affichons le résultat sous forme de graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13784</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13784"/>
		<updated>2022-05-22T16:50:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La fonction de calcul */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fonction ce découpe en plusieurs étapes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour un i allant de 0 à un certain nombre, nous réalisons les étapes suivantes:&lt;br /&gt;
 - on récupère une liste de point découpant un intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt; en i points&lt;br /&gt;
 - on calcule l&#039;intégrale d&#039;une certaines fonction sur notre intervalle précédent&lt;br /&gt;
 - on regarde l&#039;écart entre la valeur obtenue par le calcul et la vraie valeur de l&#039;intégrale de la fonction sur l&#039;intervalle &amp;lt;math&amp;gt;[a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
 - on calcul de log de chacun de ces écarts&lt;br /&gt;
 Puis nous renvoyons une liste des résultats obtenues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13783</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13783"/>
		<updated>2022-05-22T16:43:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* L&amp;#039;écriture des fonctions utilisables */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fonctions sont assez particulières, car elles utilisent une bibliothèque particulière de Python, qui se nomme numpy (ici représenté par le np).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette bibliothèque permet d&#039;appliquer un certains calcul (ici sinus et exponentiel) sur une liste de valeur, ce que les fonctions sinus et exponentiel de la bibliothèque math de python ne permet pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13780</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13780"/>
		<updated>2022-05-22T16:17:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Liste de différentes méthodes étudiée */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(\frac{minimum Intervalle + maximum Intervalle}{2})&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement de la position du calcul du point &amp;quot;d&#039;ancrage&amp;quot; du rectangle par rapport à la méthode des rectangles permet à cette fonction d&#039;être aussi précise pour les fonctions polynomiales de degré 1 car l&#039;erreur commise à gauche du point d&#039;ancrage est le même à droite du point d&#039;ancrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 1. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{f(a) + f(b)}{2}&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction polynomiale de degré 2. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &amp;lt;math&amp;gt; \frac{(b-a)}{6} \left[ f(a) + 4 f\left(\frac{a+b}2\right) + f(b) \right]&amp;lt;/math&amp;gt; (ou a et b représentent les extrémités de l&#039;intervalle de travail) et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13779</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13779"/>
		<updated>2022-05-22T16:03:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Méthode des rectangles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier, dans lesquels nous faisons l&#039;hypothèse que notre fonction est une fonction constante. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(minimum Intervalle)&amp;lt;/math&amp;gt; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. La somme de l&#039;aire de ses intervalles est une approximation de l&#039;intégrale de la fonction de travail sur notre intervalle de travail &amp;lt;math&amp;gt;[a, b]&amp;lt;/math&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13778</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13778"/>
		<updated>2022-05-22T15:48:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Le calcul de l&amp;#039;erreur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = - \frac{(b-a)^3}{12} f&#039;&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13777</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13777"/>
		<updated>2022-05-22T15:47:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Le calcul de l&amp;#039;erreur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13776</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13776"/>
		<updated>2022-05-22T15:47:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Le calcul de l&amp;#039;erreur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;math&amp;gt;E(f) = \frac{(b-a)^2}{2} f&#039;(\eta), \quad \eta \in [a,b].&amp;lt;/math&amp;gt;&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13703</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13703"/>
		<updated>2022-05-18T15:53:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Les programmes de calculs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul pour un nombre de points donnés et une fonction de travail donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13702</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13702"/>
		<updated>2022-05-18T15:52:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Points faibles de la méthode */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
 - Ce nombre de point à calculer force le programme à être intrinsèquement (tous du moins, si on utilise le code que nous avons créé comme expliqué plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13701</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13701"/>
		<updated>2022-05-18T12:58:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* L&amp;#039;écriture des fonctions utilisables */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:Sinus.png&amp;diff=13700</id>
		<title>Fichier:Sinus.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:Sinus.png&amp;diff=13700"/>
		<updated>2022-05-18T12:58:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13699</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13699"/>
		<updated>2022-05-18T12:57:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* L&amp;#039;écriture des fonctions utilisables */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:Exponentielle.png&amp;diff=13698</id>
		<title>Fichier:Exponentielle.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:Exponentielle.png&amp;diff=13698"/>
		<updated>2022-05-18T12:57:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:MethodeMC2var.png&amp;diff=13697</id>
		<title>Fichier:MethodeMC2var.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:MethodeMC2var.png&amp;diff=13697"/>
		<updated>2022-05-18T12:55:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png&amp;diff=13696</id>
		<title>Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png&amp;diff=13696"/>
		<updated>2022-05-18T12:54:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13695</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13695"/>
		<updated>2022-05-18T12:53:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13694</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13694"/>
		<updated>2022-05-18T12:53:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13693</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13693"/>
		<updated>2022-05-18T12:52:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Définition de l&amp;#039;espace de travail */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png&amp;diff=13692</id>
		<title>Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo2var.png</title>
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		<updated>2022-05-18T12:52:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png&amp;diff=13691</id>
		<title>Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png</title>
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		<updated>2022-05-18T12:52:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13690</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13690"/>
		<updated>2022-05-18T12:51:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Tronc principale de la fonction */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:MethodeMC.png&amp;diff=13689</id>
		<title>Fichier:MethodeMC.png</title>
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		<updated>2022-05-18T12:51:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13688</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13688"/>
		<updated>2022-05-18T12:50:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Division */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:DivisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:DivisionMonteCarlo.png&amp;diff=13687</id>
		<title>Fichier:DivisionMonteCarlo.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:DivisionMonteCarlo.png&amp;diff=13687"/>
		<updated>2022-05-18T12:50:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13686</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13686"/>
		<updated>2022-05-18T12:50:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Vérification à l&amp;#039;appartenance du point à l&amp;#039;aire de la courbe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:VerificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:VerificationMonteCarlo.png&amp;diff=13685</id>
		<title>Fichier:VerificationMonteCarlo.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:VerificationMonteCarlo.png&amp;diff=13685"/>
		<updated>2022-05-18T12:49:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13684</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13684"/>
		<updated>2022-05-18T12:48:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Définition de l&amp;#039;espace de travail */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png&amp;diff=13683</id>
		<title>Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:CreationEspaceTravailMonteCarlo.png&amp;diff=13683"/>
		<updated>2022-05-18T12:48:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13682</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13682"/>
		<updated>2022-05-18T12:48:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Les programmes de calculs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13681</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13681"/>
		<updated>2022-05-18T12:47:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* Définition de l&amp;#039;espace de travail */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png&amp;diff=13680</id>
		<title>Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Fichier:RecuperationCoordoneeMonteCarlo.png&amp;diff=13680"/>
		<updated>2022-05-18T12:47:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13679</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13679"/>
		<updated>2022-05-18T12:46:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La fonction d&amp;#039;affichage */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:afficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13678</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13678"/>
		<updated>2022-05-18T12:46:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La fonction d&amp;#039;affichage */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionAfficheErreurIntegrale.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13677</id>
		<title>Approximation numérique de calculs intégraux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://os-vps418.infomaniak.ch:1250/mediawiki/index.php?title=Approximation_num%C3%A9rique_de_calculs_int%C3%A9graux&amp;diff=13677"/>
		<updated>2022-05-18T12:45:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Emauti : /* La fonction d&amp;#039;affichage */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les calculs intégraux sont de nos jours beaucoup utilisés pour la création et la modification de modélisation d&#039;éléments, ou permettre l&#039;analyse de fonctions. Ces calculs sont parfois compliqués et nécessitent parfois beaucoup de travail. Pour nous aider, il nous est possible d&#039;utiliser des machines qui peuvent réaliser ces calculs à notre place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, il nous faut construire des méthodes de calculs qui nous permettrons de réaliser ces calculs. Nous traiterons ici de 2 types de méthodes: les méthodes de quadratures de Gauss et les méthodes probabilistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes de quadratures==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les méthodes de Quadrature de Gauss permet de remplacer le calcul d&#039;une intégrale par la somme pondérée prise en certains points du domaine d&#039;intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les fonctions qui sont entrées en paramètre, ainsi que le degré de précision que nous souhaitons obtenir, il existe différentes méthodes pour permettre les calculs d&#039;intégrations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liste de différentes méthodes étudiée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici plusieurs méthodes: &lt;br /&gt;
 - la méthode des rectangles&lt;br /&gt;
 - la méthode du point du milieu&lt;br /&gt;
 - la méthode des trapèzes&lt;br /&gt;
 - la méthode de Simpson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des rectangles====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode des rectangle consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode du point du milieu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un rectangle de longueur &#039;&#039;f((maximum Intervalle + minimum Intervalle)/2)&#039;&#039; et de largeur la taille de l&#039;intervalle.  Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces carrés permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode des trapèzes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode du point du milieu consiste à créer une suite d&#039;intervalles régulier. Nous utiliserons le point le plus petit de chaque intervalle pour créer un trapèze dont l&#039;une des longueur est égale à &#039;&#039;f((maximum Intervalle)&#039;&#039;, l&#039;autre côté égal à &#039;&#039;f(minimum Intervalle)&#039;&#039; et de hauteur la taille de l&#039;intervalle. Selon les méthodes de quadratures, la somme de l&#039;aire de tous ces trapèzes permet d&#039;approximer la valeur de l&#039;intégrale de la fonction f.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Méthode de Simpson====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Différence entre les méthodes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande différence entre toutes les méthodes est la précision des différentes méthodes atteintes avec un nombre d&#039;intervalles donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune de ces méthodes permet une précision différentes pour le calcul des intégrales: le nombre d&#039;intervalle nécessaire pour obtenir un résultat de même précision est donc différent selon les méthodes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, la méthode de Simpson nécessitera un nombre d&#039;intervalle plus petit que la méthode des rectangles pour que le résultat soit suffisamment précis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le programme général====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le calcul de notre intégrale, nous devons indiquer à notre fonction la taille des intervalles que nous allons calculer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, nous utilisons la bibliothèque numpy de Python, qui nous permet de créer des liste de nombres espacé d&#039;une certaine valeur, toujours identique, et dépendant du nombre d&#039;éléments dans la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici les lignes de codes qui permettent cela:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:calculIntervals.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme de calcul des différentes intégrales selon un nombre d&#039;intervalle donné suit une procédure qui est toujours la même, malgré la méthode utilisée qui est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme de calcul après optimisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:troncPrincipal.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette procédure fonctionne ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - on calcule une liste contenant l&#039;aire de tous les intervalles créé par une méthode donnée pour une fonction donnée&lt;br /&gt;
 - on additionne tous les éléments de cette liste&lt;br /&gt;
 - on renvoie le résultat de cette fonction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des méthodes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacune des méthodes que nous souhaitons utiliser sont ensuite implémenté dans le code.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une liste des différentes méthodes que nous avons pu réaliser:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des rectangles=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeRectangle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode du point du milieu=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodePointMilieu.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode des trapèzes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeTrapeze.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Méthode de Simpson=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:MethodeSimpson.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====L&#039;écriture des fonctions utilisables====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, nous pouvons recréer les différentes fonctions utilisable telles que sinus, cosinus ou exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici 2 exemples de telles fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:exponentielle.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:sinus.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le calcul de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces méthodes possèdent un taux d&#039;erreur qui varie selon le nombre et la taille des intervalles utilisées ainsi que l&#039;erreur intrinsèque de la méthode. L&#039;erreur d&#039;une fonction se calcule en partie sur la dérivé n ème de la fonction de travail, qui peut, selon certaines, être égal à 0 si on les associes à une certaine méthode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul de l&#039;erreur d&#039;une fonction se définie ainsi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(n)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou n représente le n de la dérivé n ème de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la méthode des rectangles, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(0)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de base est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, pour la méthode des trapèzes, le calcul de l&#039;erreur s&#039;écrit de cette manière:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;math&amp;gt;f(xi) + (x - xi)f^(2)(ui) , ui ∈[xi, xi + h]&amp;lt;/math&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après analyse du calcul, on peut remarquer qu&#039;il est exact pour toute fonctions dont la formule de sa dérivée seconde est une constante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La fonction d&#039;affichage de l&#039;erreur===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pouvoir réaliser une véritable comparaison entre ces erreurs, nous avons réalisé un programme qui calcul et trace sur un graphique l&#039;évolution des erreurs de chaque fonctions en fonction du nombre de points utilisés pour faire les intervalles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction de calcul====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc commencer par créer une fonction qui calcule le taux d&#039;erreur d&#039;une fonction selon le nombre de point qui à servit à faire le calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici à quoi ressemble la fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionCalculErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La fonction d&#039;affichage====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle quelle, ces listes ne nous donnent pas beaucoup d&#039;informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réaliser une fonction supplémentaire qui nous permet d&#039;afficher un graphe qui compare les différentes fonctions entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la fonction ainsi créé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionAfficheErreur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test 252&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les méthodes probabilistes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Explication:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une autre manière de réaliser le calcul d&#039;une intégrale qui utilise la probabilitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous étudierons ici la méthode de Monte-Carlo.&lt;br /&gt;
Elle consiste, en quelques mots, à &amp;quot;jeter&amp;quot; des points sur un espace de définition donné, puis de vérifier, pour chaque point, si il appartient ou pas à l&#039;aire sous la fonction. Nous réalisons ensuite une division du nombre de points qui appartiennent à cette aire par le nombre de point total que nous avons placé dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela nous donnera la part de notre espace de travail qui est occupé par l&#039;aire de la courbe de la fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit ensuite de multiplier se résultat par l&#039;aire de notre espace de travail pour obtenir une approximation de la valeur de l&#039;intégrale d&#039;une fonction pour un intervalle donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points faibles de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode parait simple et facile d&#039;utilisation en apparence, mais possède plusieurs problèmes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - l&#039;espace de travail doit être recalculer lors de chaque nouveau calcul pour bien correspondre à l&#039;espace de définition de la fonction utilisée. En effet, si l&#039;espace de calcul est trop petit ou trop grand, il sera impossible de calculer correctement, voir parfois d&#039;espérer obtenir un résultat qui peut fonctionner correctement.&lt;br /&gt;
 - Cette méthode peut réaliser en théorie n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale, mais nécessite toujours un nombre importants de point pour être vraiment efficace, et ce nombre augmente très vite par rapport à la taille de l&#039;intervalle de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Points forts de la méthode===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, malgré ces quelques problèmes, cette fonction possède plusieurs gros avantages:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 - Il est très facile de la modifier pour, par exemple, passé  d&#039;une fonction définie de R à R à une fonction définie de R² à R.&lt;br /&gt;
 - Si l&#039;espace de travail est bien définie, et que le nombre de points que nous utilisons pour réaliser les calculs est assez grand, il est possible de réaliser n&#039;importe quel calcul d&#039;intégrale sur n&#039;importe quelle fonction en entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les programmes de calculs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc réalisé un programme qui réalise cette méthodes de calcul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous commençons tous d&#039;abord par créer notre espace de travail selon l&#039;intervalle ou nous souhaitons calculer notre intégrale ainsi que la fonction que nous allons utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ensuite créé une fonction qui permet de terminer la création de notre espace de travail, en créant une liste de différend points placer aléatoirement appartenant à notre espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, nous avons réaliser 2 fonctions de vérification pour connaitre l&#039;emplacement d&#039;un point par rapport à la courbe de notre fonction et à l&#039;abscisse du graphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Division====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi réaliser une dernière fonction, qui permet de réaliser la division du nombre de point dans l&#039;aire de la fonction par le nombre de points qui ont été mis sur l&#039;espace de travail total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:divisionMonteCarlo.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois toutes ces fonctions créé, nous les avons associées toutes ensemble pour créer la fonction finale, qui permet de calculer l&#039;intégrale d&#039;une fonction selon un nombre de points à placer à l&#039;intérieur ainsi que d&#039;une fonction d&#039;étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Annexe: Méthode de Monte-Carlo pour une fonction définie de R² à R===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre recherche sur la méthode de Monte-Carlo, nous avons pu réaliser une fonction qui, en exploitant le même fonctionnement que la fonction de Monte-Carlo, mais qui prend cette fois-ci une fonction définie de R² vers R.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs fonctions on donc du être modifiées:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Définition de l&#039;espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons du revoir la définition de notre espace de travail pour qu&#039;il puisse créer un espace utilisable pour une fonction à 2 variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:recuperationCoordoneeMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Création des points dans notre espace de travail====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les points possédants désormais 3 coordonnées au lieux de 2, nous avons du revoir leur créations ainsi que leur positionnement dans l&#039;espace de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ce programme:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creationEspaceTravailMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vérification à l&#039;appartenance du point à l&#039;aire de la courbe====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctions de vérification des points doivent aussi être modifier pour pouvoir obtenir correctement les valeurs rechercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc, grâce à ces vérification, obtenir le nombre de points qui appartiennent à l&#039;aire de la courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de ces fonctions:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:verificationMonteCarlo2var.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tronc principale de la fonction====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tronc principal, quand à lui, doit prendre en compte les nouvelles fonctions réalisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le code de cette fonction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:methodeMC2var.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Emauti</name></author>
	</entry>
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